Problèmes de traduction d’éléments culturels (À l’exemple de la traduction du livre autobiographique de Tatiana Mouromzeff- Saarbekova À la recherche de ma Russie)
Cuvinte cheie:
éléments culturels, langue cible, récit autobiographique, culture de départRezumat
La transmission du culturel fait partie des tâches du traducteur qui a comme objectif de faire connaître une oeuvre/un
auteur à un lecteur étranger. Les éléments culturels sont liés à la culture de départ et sont susceptibles d’engendrer des problèmes
de traduction. Il s’agit notamment des noms propres, des noms et des expressions liés au régime politique, aux traditions et
habitudes, au système d’éducation, aux références à l’histoire et à l’art, etc. Les choses se compliquent lorsque la culture d’arrivée de l’auteur devient, en fin de compte, la culture de départ. Peut-on pourtant le considérer comme un auteur biculturel? Quelles sont
les complications de traduction d’un auteur qui n’est ni écrivain ni chercheur mais qui a eu l’audace de prendre sa plume pour
relater l’histoire mouvementée de sa célèbre famille à travers la révolution russe et les purges staliniennes? Quels types d’approches le traducteur est-il amené à adopter contre l’intraduisibilité afin de s’adapter au lecteur de la langue cible? Enfin, quelle est la finalité de la traduction du culturel de ce type de récits autobiographiques?