Quelques réflexions sur le discours sarrautien

Liana NOZADZÉ

Résumé


A la dernière étape de sa carrière littéraire, Nathalie Sarraute a créé Enfance (1983), l’œuvre, qui ressemble à une tentative de revitaliser l’enfance de l’auteur, mais en réalité, ce roman est le résumé de ses postulats esthétiques, où le problème de discours se révèle parmi d’autres questions importantes. Les sous-textes psychanalytiques de l’œuvre sarrautienne se basent sur les enseignements de Jacques Lacan, d’un psychanalyste français. Selon sa doctrine, le discours littéraire est une tentative d’identifier l’auteur. Le discours sarrautien se base aussi sur la doctrine d’un microbiologiste français, Jacques Monod. D’après ce savant, les sentiments humains, avant de recevoir une forme verbale, se produisent dans le Tropisme préverbal, par une réaction inconsciente de l’être. Le héros principal de l’Enfance, Natasha, est le prototype de l’auteur. A travers les actions et le discours de ce personnage, on peut connaître non seulement l’auteur de ce roman, mais aussi l’homme, en générale. 


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